You are currently viewing Photovoltaïque : bilan 2025 et perspectives pour 2026

Photovoltaïque : bilan 2025 et perspectives pour 2026

En 2025, le photovoltaïque a pris une place plus importante dans les décisions des foyers et des entreprises. La hausse des factures d’électricité a obligé beaucoup de consommateurs à se poser une question simple : comment réduire durablement le coût de l’énergie ?

Produire une partie de son électricité s’est alors imposé comme une solution de plus en plus choisie. Mais 2025 ne se résume pas à une hausse du nombre d’installations solaires. Cette année a aussi marqué un changement dans la manière de concevoir les installations photovoltaïques. Il faut désormais regarder quand l’électricité est utilisée dans la journée et quels équipements consomment le plus.

Entre l’augmentation des installations, l’évolution des règles et des aides davantage tournées vers l’autoconsommation, le solaire s’est installé dans les usages quotidiens en 2025. Retour sur cette année 2025 et ce qui est prévu en 2026.

Les panneaux solaires en chiffres en 2025

En 2025, le solaire photovoltaïque continue de croître fortement en France et dans le monde. À la fin du troisième trimestre 2025, la puissance totale installée en France a atteint environ 29,7 GW (gigawatts), contre environ 24,3 GW fin 2024, ce qui montre une progression notable du parc solaire national. Au cours des neuf premiers mois de l’année, plus de 4 GW de nouvelles installations ont été raccordés au réseau français, avec plus de 100 000 systèmes solaires connectés sur les toits et au sol.

Ces chiffres confirment la dynamique du solaire en France. Le photovoltaïque s’installe durablement dans le paysage énergétique. La tendance devrait se poursuivre en 2026.

Quelles réglementations ont marqué l’année 2025 ?

En 2025, plusieurs évolutions réglementaires ont impacté les projets photovoltaïques, aussi bien pour les particuliers que pour les professionnels.

Une TVA réduite à 5,5 % pour les petites installations solaires

Depuis le 1er octobre 2025, les installations de panneaux solaires jusqu’à 9 kWc sont soumises à une TVA à 5,5 % dans l’ensemble des logements, qu’ils soient neufs ou existants. Concrètement, cette baisse de TVA réduit le montant de la facture dès l’installation. Pour un projet en autoconsommation, cela améliore l’équilibre financier dès le départ et raccourcit le temps nécessaire pour rentabiliser l’équipement. La mesure est prévue par l’article 42 de la loi de finances pour 2025.

Des aides financières recentrées sur l’autoconsommation

En 2025, plusieurs régions et départements ont renforcé leurs aides pour les projets qui utilisent l’électricité produite sur place. Une entreprise qui alimente ses bureaux, son atelier ou ses équipements grâce à ses panneaux peut ainsi bénéficier d’un soutien financier plus important qu’un projet uniquement destiné à la revente d’électricité. Cette aide s’appelle la prime à l’autoconsommation.

Pour rappel, la prime à l’autoconsommation est une aide de l’État pour les personnes qui utilisent une partie de l’électricité produite par leurs panneaux solaires. Elle concerne les installations qui consomment cette électricité sur place tout en revendant le surplus à EDF. Le montant de la prime dépend de la taille de l’installation. Elle est versée pendant les cinq premières années après la mise en service des panneaux. Depuis la suppression du crédit d’impôt en 2014, c’est la seule aide nationale prévue pour encourager ce type de projet.

L’intégration du solaire dans les bâtiments neufs devient la norme

L’intégration du solaire dans les bâtiments neufs devient la norme. Depuis 2025, certains bâtiments neufs doivent produire une partie de leur électricité grâce au solaire. Pour les bâtiments commerciaux et industriels, cela passe par l’installation de panneaux photovoltaïques sur les toitures ou sur les parkings. L’électricité produite est utilisée directement sur site, pour l’éclairage, les équipements ou la recharge de véhicules, ce qui permet de réduire la facture dès la mise en service.

L’une des mesures clés de la loi ENR concerne les parkings extérieurs. Les parkings existants ou à créer de plus de 1 500 m² doivent être équipés d’installations solaires, le plus souvent sous forme d’ombrières photovoltaïques (carports solaires). Ces structures produisent de l’électricité tout en utilisant des surfaces déjà artificialisées.

La réglementation pour les panneaux photovoltaïques au sol

Parc photovoltaïque au sol installé sur un terrain aménagé, avec rangées de panneaux solaires produisant de l’électricité

En 2025, les règles encadrant les installations au sol deviennent plus strictes. Les projets sont désormais privilégiés sur des terrains déjà artificialisés ou dégradés, comme des friches, anciennes carrières ou décharges. Les terrains agricoles et naturels font l’objet d’un examen renforcé afin de limiter l’impact sur l’environnement et l’activité agricole.

Les projets au sol doivent obtenir une autorisation d’urbanisme et démontrer un impact limité sur le paysage et la biodiversité. L’objectif n’est pas d’interdire, mais d’encadrer les implantations.


La réglementation pour les panneaux photovoltaïques sur toiture

La réglementation continue de favoriser les installations en toiture, notamment pour les bâtiments tertiaires, industriels et commerciaux. Les démarches sont simplifiées pour les projets de puissance limitée.

Pour les maisons individuelles, une déclaration préalable de travaux est généralement requise. En zone protégée, l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France reste obligatoire. Les règles de sécurité, notamment incendie, sont également renforcées pour les grandes toitures.

Quels enseignements clés tirer de 2025 ?

En 2025, le photovoltaïque n’est plus abordé comme un projet technique compliqué. La hausse des factures d’électricité, une consommation importante en journée ou le souhait de réduire sa dépendance au réseau expliquent pourquoi de plus en plus de particuliers et de professionnels s’équipent en panneaux solaires. Le solaire répond désormais à ces enjeux.

Premier enseignement : le solaire s’adapte à des besoins différents

Une maison avec un chauffe-eau électrique ou une pompe à chaleur n’a pas les mêmes besoins qu’un garage, une ferme ou un bâtiment utilisé toute la journée. Par exemple, certains logements utilisent surtout de l’électricité le matin et le soir, alors que des ateliers, des exploitations agricoles ou des bureaux consomment surtout en journée. En 2025, les installations solaires tiennent compte de ces habitudes. Le nombre de panneaux est choisi en fonction de la quantité d’électricité consommée chaque année.

Deuxième point important : l’électricité produite est mieux utilisée

En 2025, les panneaux ne servent plus seulement à produire. L’électricité peut servir à chauffer l’eau, faire fonctionner des appareils ou recharger une voiture électrique. Certains équipements démarrent automatiquement quand les panneaux produisent. Cela évite d’acheter de l’électricité au réseau.

Quelles sont les perspectives pour 2026 ?

En 2026, le solaire continue de se développer. Même si le contexte mondial peut encore faire varier le prix de certains matériaux, la tendance reste positive. Plusieurs évolutions sont déjà visibles.

  • Le nombre d’installations solaires va continuer d’augmenter. D’ici fin 2026, la quantité de panneaux installés devrait encore progresser, aussi bien chez les particuliers que dans les entreprises.
  • L’autoconsommation va se renforcer. Grâce à des batteries plus performantes, l’électricité produite en journée pourra être stockée, puis utilisée le matin, le soir ou lorsque les panneaux ne produisent pas. Cela permet de consommer sa propre électricité pour le chauffage de l’eau, les appareils ou la recharge d’un véhicule, au lieu de l’acheter au réseau.
  • Le solaire va aussi s’intégrer plus facilement aux bâtiments. En 2026, les installateurs ne poseront plus les panneaux uniquement sur les toits. Ils les mettront aussi sur des parkings pour protéger les véhicules du soleil, les intégreront aux toitures ou les fixeront sur certaines façades, y compris dans des zones où les règles d’urbanisme sont plus strictes.
  • Enfin, des projets collectifs vont se multiplier. Dans certaines zones, des habitants, des entreprises et des communes s’organisent pour installer des panneaux ensemble et partager l’électricité produite.

En clair, le photovoltaïque devient une source d’électricité utilisée chaque jour, aussi bien pour un logement que pour un bâtiment professionnel ou un projet collectif.

Réalisez votre projet énergétique avec AGPG

Vous avez un projet de transition énergétique ? Vous souhaitez augmenter votre indépendance énergétique et réduire vos charges énergétiques ainsi que votre empreinte carbone ?

Chez AGPG, spécialiste en solution d’énergie renouvelable à Grenoble, nous accompagnons les particuliers et les entreprises dans leurs projets photovoltaïques. Notre rôle est de vous aider à faire les bons choix dès le départ, afin d’éviter les erreurs courantes comme un mauvais dimensionnement, un matériel inadapté ou une installation non conforme aux règles en vigueur.

Nous prenons en charge chaque étape du projet : étude de votre situation, choix des équipements, démarches administratives et installation des panneaux solaires. Notre connaissance du territoire de Grenoble et de la région Rhône-Alpes nous permet de proposer des solutions adaptées aux contraintes locales et aux besoins réels de nos clients.

Grâce à cette expertise de terrain, vous bénéficiez d’une installation photovoltaïque fiable et performante, pensée pour produire votre électricité dans de bonnes conditions et sur le long terme.